Comments made by manuel_37
| Date | Comment | Vote | Site |
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| May 17, 2013 | Il serait sans doute injuste de soutenir que la séduction de Connor Maguire tient aux gants noirs qu'il conserve - fonction oblige - du début à la fin de la session, car il a bien des atouts naturels pour s'imposer. Mais c'est un fait que cet accessoire conforte sensiblement son image de prédateur, compensant quelque peu l'allure trop avenante pour un cop crédible que lui confèrent sa jolie chevelure, ses dents du bonheur et son sourire éclatant. CM portant seulement ses bottes et ses gants est assurément une sensation forte. C'est au tour cette fois-ci de Johnny Parker de l'éprouver. Moyen format des plus sympathiques, et qui fait ici un beau début à BG, JP se recommande par une pilosité judicieusement répartie: poitrine, ventre et fesses y gagnent une appréciable sensualité (du moins pour les amateurs). Le duo CM-JP est électrique, la tension constante pendant toute la session, qui déroule quelques "figures imposées" du BDSM le plus classique, où chacun choisira sa scène préférée. J'aime beaucoup pour ma part le bootlicking (séquence 1) et il y a cette fois-ci une belle longueur à lécher. Et aussi la suspension tête en bas (séquence 3): les oscillations de JP me paraissent des plus bandantes. La testostérone se libère de part et d'autre, ce que confirment les geysers de foutre qui marquent le sommet de l'excitation. Un dom qui surjoue le dom, un sub qui surjoue le sub, le tout dans la bonne humeur, on n'en demande pas plus - et on se dit que, quand les choses sont bien faites comme ici, le BDSM est un authentique plaisir pour tous, acteurs et spectateurs. Bravo pour l'équipe technique: décor, éclairage, tournage, montage, toujours au top niveau. |
Great! |
Bound Gods |
| May 15, 2013 | On se plaît à rêver à la splendeur qu'offrira aux regards le corps de Marcus Ruhl - auquel la nudité convient à merveille - lorsque, après une sérieuse période de sèche, se détachera la masse des muscles que l'on devine sous la peau: épaules, pectoraux, dorsaux, bras cuisses... Je salive déjà à l'idée de voir se dessiner ses abdos et saillir ses fessiers - ce qu'il a à mon goût de mieux (sans compter le charme propre de son visage). Mais prenons-le tel qu'il est aujourd'hui, dans son affrontement avec cet autre belle réussite de la nature qu'est Jeremy Stevens - bonne idée de les avoir appariés. Deux splendides mécaniques qui se donnent à fond pour s'emparer de la domination. Le round 3 accentue, pour notre plus grand plaisir, l'aspect sculptural de leur physique, et la photo 128 évoque immanquablement les Lutteurs des Offices - incarnation saisissante. Le round 4 est à la hauteur des espérances, et on se délecte à voir JS, qu'on a souvent apprécié en dom, "turned into the winner's bitch", comme le dit élégamment la présentation. Du grand art, bravo! |
Great! |
Naked Kombat |
| May 11, 2013 | Du fait même du concept de NK, les sessions oscillent entre la reproduction et l'innovation. On se contente parfois de suivre le canon bien rôdé des 4 rounds - d'où le plaisir du déjà vu; parfois au contraire, et c'est le cas ici, on donne à voir du rare ou de l'inédit - d'où le plaisir de la découverte. L'engagement (apparemment) improvisé de John Jammen, menant le round 1 en jeans, est une de ces nouveautés à NK - rappelant à vrai dire le désormais lointain mais toujours bandant "Rip and strip" de Brad Michaels et Ren Adams. La présence, déjà vue dans quelques sessions, d'un public rend l'enjeu plus stimulant et l'affrontement plus spectaculaire. Ce public pourrait au demeurant assister au round 4, l'exclusivité de l'action revenant au vainqueur du match, et l'humiliation du vaincu étant accrue du fait d'être publique. Ce round 4, autre écart par rapport à l'usage, ne se déroule pas cette fois-ci sur le tapis de combat, mais dans des toilettes rutilantes, qui alignent pas moins de 8 Marcel Duchamp, rivalisant ainsi avec les musées d'art moderne les plus prestigieux - on reconnaît là l'esthétisme de Kink. John Jammen, qui en connaît un rayon en matière de dom (voir ses BIP), ayant gagné in extremis le match, dispense ses dernières forces dans une baise torrentielle (Will Parks, dont la bonne tête de sub fait merveille en la circonstance, en sait quelque chose) - mais on en viendrait presque à l'envier d'être l'heureux bénéficiaire de tant d'ardeur et de brutales attentions. Bravo pour tous ces efforts de renouvellement! |
Great! |
Naked Kombat |
| May 3, 2013 | Je suis admiratif devant la très belle suspension de la séquence 3 - surtout quand on connaît les conditions du live. Les subs, qui dans la longue scène de whipping (séquence 1) ne sont pas du tout "bound" (liés seulement par leur contrat de soumission) sont progressivement enserrés dans un réseau de cordes d'un rouge éclatant qui dessinent des zébrures rappelant celles inscrites par le fouet sur le dos d' Alessio Romero et de Jason Miller. Tracés rouges dans les deux cas, couleur de l'intensité des sensations et de l'excitation portée jusqu'à l'incandescence. |
Great! |
Bound Gods |
| May 3, 2013 | Philosophie dans le donjon, inscrite dans la chair même d'Alessio Romero, partagé entre épicurisme ("Carpe diem" sur l'avant-bras gauche) et stoïcisme ("Deus, dona mihi serenitatem accipere res quae non possum mutare" sur l'avant-bras droit) - tatouages porteurs de sens, alors que tant d'autres ne sont que décoratifs, et qui résument en quelques mots l'esprit du BDSM, qui consiste à assumer la douleur pour y trouver la jouissance. Et le haut du torse porte encore gravé "Usque ad finem", encouragement à parcourir cette via dolorosa au terme de laquelle on espère trouver l'extase. Alessio Romero (en compagnie de Jason Miller et avec le secours de Mr Van et Jeremy Sevens) est sur le chemin de cette limite qu'il s'agit d'approcher, d'atteindre et peut-être de dépasser, et l'on suit fasciné son parcours, entraînés par le plaisir de le voir souffrir ainsi. Certes il a déjà fait du chemin dans de précédentes sessions, mais on ne se lasse pas de le voir s'abandonner à nouveau au fouet, maintenant sa queue raide en dépit ou à cause de la douleur, donnant en quelque sorte au masochisme ses lettres de noblesse. |
Great! |
Bound Gods |
| May 1, 2013 | Avec cinq contributions en deux mois, Alex Adams est en passe de devenir la nouvelle mascotte de Kink, ce qui ravit ses fans - dont je fais partie - et d'y installer un nouveau look, pour ainsi dire en avance d'une mode: un corps sans tatouage (alors que l'encrage, pas toujours réussi, est devenu une banalité)et une abondante chevelure blonde (qui nous change des crânes rasés interchangeables). S'y ajoutent des yeux bleus qu'on aimerait voir davantage et un délicieux sourire quand la circonstance s'y prête. Un charme apollinien en somme, encore accru par la posture de sub qui est la sienne chez Kink, où c'est un plaisir de le voir dominé, battu et humilié. La charge en revient ici à Jessie Colter, dont les atouts ne sont pas négligeables - mais, en ayant fait un éloge appuyé dès son apparition en novembre 2011, je n'y reviens pas. Félicitations particulières pour son round 3, d'une sensualité ravageuse et qui lui vaut une victoire méritée. Alex Adams, surpassé dans l'affrontement, n'a plus qu'à se plier aux exigences du vainqueur. |
Great! |
Naked Kombat |
| Apr 28, 2013 | On comprendrait sans peine que Adam Herst et Alex Adams, s'ils lisent les commentaires de leur session, soient agacés de voir qu'une bonne moitié d'entre eux concernent Sebastian Keys, qui pourtant - et c'est à noter - n'y participe pas. Célébrons donc plutôt Adam Herst et Alex Adams, puisque c'est à eux que nous devons le spectacle de la semaine dont nous nous délectons. On salue l'arrivée d'AA à BG, après qu'il a régalé les abonnés de MOE, BIP et NK. En plus des attributs standards nécessaires pour faire carrière dans le porno gay, il a reçu un don qui n'est accordé qu'à quelques privilégiés, le charme, ce "je ne sais quoi" qui déclenche chez le spectateur que je suis une empathie immédiate, profonde et entière. Pourvu qu'il revienne! AH a choisi de faire le dom à BG, il y met tant d'application à bien faire que sa composition est des plus vraisemblables. Qu'il parvienne par exemple à ne pas sembler ridicule dans son accoutrement à la Musidora est déjà un exploit. Merci à tous les deux, et à Mr Van qui a eu la bonne idée de les réunir - sans oublier le décorateur à qui nous devons cette "chambre bleue" qui nous change agréablement de celle de la marquise de Rambouillet. |
Great! |
Bound Gods |
| Apr 25, 2013 | "L'expérience, c'est ce qui permet de reconnaître une erreur quand on la commet pour la seconde fois." Dès lors que le public de BG n'apprécie pas la surexposition d'un performer, et qu'il l'a fait savoir (moi-même entre autres) concernant Mr Van et Nick Moretti, pourquoi s'obstiner à commettre la même erreur avec Sebastian Keys? |
Great! |
Bound Gods |
| Apr 25, 2013 | Loin des horreurs anciennes de la fameuse famille Addams, voici cette semaine deux "adams", Herst et Alex, dans une production qui a bien des atouts pour plaire. Les deux performers d'abord, dont les précédentes prestations pour Kink m'ont déjà séduit, et que je vois réunis cette fois-ci pour mon plus grand plaisir. Je regrette un peu cependant qu'ayant sous la main deux spécimens au physique superbe, on se soit senti obligé de les dissimuler une bonne partie de la session qui sous une carapace noire, qui sous une bâche jaune. Mais cela peut plaire à certains, et je ne voudrais pas gâcher leur plaisir. Charmante attention en revanche que de placer dans les séquences 1 et 3 une serviette sous la nuque d'Alex Adams, pour assurer son confort - ce qui n'empêche pas des traitements plus brutaux (séquence 2, flogging d'une violence sensuelle). A ce contraste se reconnaît la vraie maîtrise. Une tendance à passer de BG à MOE, ce qui n'est pas en soi un défaut rédhibitoire. Alex Adams est toujours aussi beau en gros plan, surtout dans ce décor bleu pastel (pic 174). |
Great! |
Bound Gods |
| Apr 18, 2013 | Puis-je développer l'appréciation de monette,dont je partage l'impression générale? La session est évidemment de bonne facture, et réalisée avec le soin habituel. Mais on se souvient que Jeremy Stevens a déjà fait le cop, avec Caleb Colton (il a fait aussi le prisonnier pour BIP), le scénario n'est donc pas très original (séquence 1). Dayton O'Connor a un visage charmant, mais un corps assez banal - le présenter comme "athletic built" me paraît un peu optimiste - d'où une séquence 2 un peu languissante - et très économe en corde. Les choses s'arrangent dans la séquence 3 avec un bondage encore inédit, me semble-t-il et, cette fois, un beau travail de cordes. |
Good |
Bound Gods |
| Apr 18, 2013 | Aurais-je été entendu - en dépit de la barrière de la langue? Je notais dans mon commentaire du 28 mars: "l'affrontement serait plus excitant s'il se déroulait en public"; c'est chose faite, dans un dispositif inédit, et je m'en réjouis. Le local lui aussi me paraît mieux adapté, notamment le tapis noir, sur lequel les corps ressortent mieux. Pour ce qui est du match et des compétiteurs, je suis du même avis que indianwrestler. Mention spéciale pour le round 3, où l'érotisme atteint des sommets. Round 4 très intense, quoique sans grande imagination. |
Great! |
Naked Kombat |
| Apr 14, 2013 | "Pacifico" n'est pas à mon sens le pseudo idéal pour un wrestler, chez qui on attendrait plutôt l'esprit agressif du guerrier, une certaine âcreté de comportement que son adversaire a précisément inscrit dans son propre pseudo. On ne s'étonnera donc pas que DP perde son match - comme il avait perdu le précédent il y a déjà bien longtemps (s'est-il entraîné sérieusement dans l'intervalle?) Ce qui demeure toutefois malgré le temps qui passe, c'est le charme absolu qui émane de toute sa personne et qu'on a plaisir à retrouver ici. On a eu la bonne idée de l'opposer à un adversaire de carnation et de stature différentes - petit mais costaud - ce qui fait un agréable contraste quand les deux corps s'emmêlent. Concernant le round 4, est-ce une telle humiliation que de faire place à l'engin surdimensionné de Doug Acre? N'est-ce pas plutôt une expérience enviable? |
Great! |
Naked Kombat |
| Apr 12, 2013 | On aura donc vu Sebastian Keys quatre fois cette semaine: mardi à MenOnEdge comme assistant de Mr Van; mercredi à NakedKombat comme arbitre du match; jeudi à BoundGods comme slave 316; et vendredi à BoundInPublic comme élément actif du gangbang. Quelle vitalité! Mais est-ce bien raisonnable? |
Good |
Bound Gods |
| Apr 12, 2013 | Je suis d'accord avec Gloved1 pour trouver que l'impact de Hayden Richards tient beaucoup à ses "gloves" et ses "boots" - autant dire à des accessoires; je ne suis pas tétanisé en revanche par son physique. En ce qui concerne Sebastian Keys, il n'a certes pas attendu cette session de BG pour montrer ses capacités de "fisting bottom": il s'en est déjà largement ouvert à Tony Buff et quelques autres, mais pour d'autres compagnies. Fallait-il en rajouter pour BG? Il y a à mon goût quelque chose d'intrinsèquement inesthétique dans le fisting, qui me semble l'exclure de la "ligne directrice" de BG. D'ailleurs la plupart des commentaires déjà parus redisent "dont'like fisting" - Mr Van aurait-il décidé cette fois-ci de martyriser ses spectateurs autant que le slave de service? GenderLine suggère de "skipper" (zapper en français); mais s'il ne faut commenter que pour approuver, à quoi bon commenter? |
Good |
Bound Gods |


